Né à Anvers, d’une mère belge flamande et d’un père tunisien, Mohsen El Gharbi est issu de l’école Internationale de théâtre LASSAAD à Bruxelles. Par la suite, il peaufine sa formation auprès de maîtres de théâtre : Ariane Mouchkine, Dario Fo et Yoshi Oida. Établi à Montréal en 1997, il écrit, deux ans plus tard, sa première pièce dramatique, Arlequin et Tyrano mis en scène par Yves Dagenais. En 2000, il rejoint la compagnie Pol Pelletier puis part pour Bruxelles pour créer – après un an d’improvisation – Omi Mouna, son premier monologue en néerlandais. Suivra deux ans plus tard, Il était une fois… Omi Mouna une œuvre tragi-comique qu’il écrit, interprète et mets en scène. En 2008, l’homme-orchestre présentait l’ironique Juste pour mourir – monologue d’un kamikaze raté au Festival du Monde Arabe de Montréal. Il obtient les premiers rôles dans les séries télévisuelles québécoises Mon meilleur EnnemiWatatatow450 chemin du Golf ainsi qu’au cinéma avec La neige cache l’ombre des figuiers un court métrage de Samer Najiri plusieurs fois primé notamment aux Rendez-vous du cinéma québécois de 2010. Il créé en 2014, Le dernier rôle son cinquième texte dramatique et sa troisième mise en scène. Il est l’un des 43 comédiens de la dernière création de Mani Soleymanlou, Trois et on a pu le voir récemment dans L’énigme de Camus – une passion algérienne de Jean-Marie Papapietro. La saison prochaine on pourra le voir dans Les trois mousquetaires, plomberie de Satellite Théâtre. Il entame son incursion dans le monde du cinéma avec son premier court-métrage Le secret d’Omi MounaEn 2017, il recompose à partir de ses deux premiers monologues et de son film, Omi Mouna (ou ma rencontre fantastique avec mon arrière-grand-mère).