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Omi Mouna à Val-Morin

By 29 octobre 2021 No Comments

Après 4 mois de travail sur la version anglaise d’Omi Mouna, j’ai l’impression que le spectacle de ce soir à Val-Morin est une première ! Pas seulement parce que c’est à nouveau en français, mais plutôt dû au fait que depuis que je joue ce spectacle, j’ai pris conscience de pas mal «d’affaires», disons ça comme ça, et comme c’est une autofiction (même si elle est fantastique), ça influence un des personnages – bien sûr ! Je me suis toujours demandé pourquoi je joue ce spectacle depuis si longtemps (sans compter que c’est le troisième solo sur Omi Mouna et je ne compte pas le film !).Quand on tente de dresser un autoportrait honnête, tout en peignant Omi Mouna, tout en la regardant dans les yeux, à force de la voir, à force de l’entendre parler, à force de raconter l’histoire devant le public, on se découvre tout doucement… et c’était là, juste devant moi, c’était évident, mais je ne l’avais pas bien comprise, je devrais dire, je ne m’étais pas bien compris… À sa rencontre, elle était là, devant moi, joyeuse malgré les souffrances passées, dansantes malgré les cicatrices, non pas parce qu’elle avait oublié, mais par ce qu’elle avait dit non à la violence.Alors ce soir, le même spectacle avec un nouveau début, le même spectacle avec une nouvelle fin, surtout une nouvelle fin…et pas mal de petit changement avant d’y arriver.

Merci à Zach Fraser pour le retour sur le texte, merci à Nathalie Cauwet et le Théâtre du Marais de Val-MorinAllez, Audrey-Anne Bouchard, je te laisse préparer la lumière avec les nombreux changements, je retourne dans ma loge…Peinture de Domique Desbiens.

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